Recette de boulettes de poulet au parmesan

Pour changer un peu du traditionnel filet de poulet j’ai décidé de me lancer dans des boulettes de poulet au parmesan, principal attrait : la forme est beaucoup plus ludique et en les faisant soi-même on sait ce qu’il y a dedans !

A servir avec des frites pour l’esprit fast food ou une purée de carotte pour un repas plus sain, elles s’accommodent d’une sauce tartare maison pour plus de gourmandise. 

Les ingrédients

Pour réaliser cette recette il vous faudra : 

  • 1 oignon
  • 400g de blanc de poulet cru
  • 1 œuf
  • 1 cuillère à café de moutarde (pour une variante sucrée-salée utiliser une moutarde au miel)
  • 50g de parmesan rapé
  • 6 cuillères à soupe de chapelure (personnellement je préfère la faire moi-même en mixant du pain grillé très finement)
  • ail
  • huile d’olive
  • sel et poivre

La préparation

Il faut commencer par éplucher l’oignon et le couper très finement à l’aide d’un couteau ou d’une mandoline (il est possible de le mixer aussi pour un résultat plus fin selon les goûts). 

On coupe ensuite les blancs de poulets en petits morceaux qu’on met à mariner avec la moutarde, l’ail, un peu de sel et de poivre. Généralement je laisse mariner une quinzaine de minutes.

Une fois que le poulet a mariné on ajoute l’œuf en entier et on mixe, attention à bien mixer ce mélange il doit faire une pâte homogène. Pour mixer il est possible d’utiliser un hachoir à viande, dans ce cas mixer les blancs de poulets avant de les faire mariner. 

Il faut ensuite ajouter la chapelure et remixer le tout (je pense qu’il est possible de tout mixer d’un coup mais je préfère faire en deux étape pour être sûre que le poulet à bien été mixé et pour éviter que mon robot ne surchauffe. 

Le mélange une fois prêt ne doit pas être trop humide, si c’est le cas il vaut mieux ajouter un peu de chapelure sinon il sera impossible de faire les boulettes. Placez le mélange dans un plat au réfrigérateur et laisser reposer une demie heure. 

Pendant ce temps, dans un saladier on mélange 3 cuillères à soupe de chapelure et le parmesan, il m’arrive d’ajouter un peu d’herbes de Provence, de coriandre ou d’autres épices selon mes envies du moment. 

Une fois le mélange refroidi, on forme des boulettes avec la préparation au poulet avant de les rouler dans la chapelure au parmesan. Je préfère faire des boulettes de petite taille, l’important étant uniquement qu’elles soient de taille identique pour que la cuisson soit uniforme. 

Une fois les boulettes formées, deux possibilités : les laisser comme cela ou faire des brochettes et les faire griller à la plancha.

Si vous choisissez de les faire individuellement il faut faire chauffer de l’huile d’olive dans une poêle et les faire dorer sur tous les côtés. Cela prend entre 10 et 15 minutes, elles sont ensuite prêtes à être servies !

Si vous préférez les brochettes il est tout à fait possible de faire cuire ces boulette au barbecue mais en les plaçant dans un plat en aluminium afin qu’elles ne collent pas à la grille. 

Quel vin pour accompagner cette recette ?

Comme je trouve cette recette adaptée à un diner entre amis ou en famille, j’ai décidé de vous proposer également un accord mets et vin. Les boulettes de poulet ont la particularité de se bien se marier avec un vin rouge qui sera plutôt fruité. 

C’est clairement un parti pris de jouer sur l’originalité avec du rouge alors que le poulet est plus traditionnellement accompagné d’un vin blanc. Mais vous allez voir, c’est une association intéressante qui devrait vous plaire. 

Pourquoi ce choix ? Car contrairement à du poulet cuit de manière plus traditionnelle (au four ou en rôtissoire), les boulettes ont l’avantage d’être très moelleuses si on respecte la recette et que la cuisson est correctement réalisée (il ne faut surtout pas qu’elle soit trop longue au risque de les assécher). 

C’est pour cela qu’un vin rouge de Bourgogne, comme par exemple du domaine chambolle musigny est à mon sens tout indiqué. Il s’agit en effet d’un cru qui est réputé pour être franc en bouche et avoir des tanins racés. De quoi créer un équilibre subtil avec la chaire du poulet qui a des saveurs plus simples et moins marquées que ce que l’on retrouve avec d’autres viandes. 

Si j’ai sélectionné ce type de vin, c’est aussi parce que la recette fait la part belle au parmesan. Vous l’aurez remarqué, j’en ajoute volontairement une quantité importante par rapport à celle de poulet. Et cela dans un seul but : je veux que l’on retrouve le goût de ce fromage dans les boulettes à chaque bouchée et non pas qu’il agisse comme un « assaisonnement ». 

Ainsi, je trouve que ce fromage italien, que l’on accompagne assez souvent avec un Pinot Noir, offre un bon équilibre entre le côté fruité de ce cépage et le goût très marqué du parmesan affiné pendant de longs mois.

Bon appétit !

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